Présentation

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Samedi 24 juin 2006 6 24 /06 /Juin /2006 11:46

Vendredi 16 Juin 2006. Quatre mois de stage s'achèvent. Un pot pour marquer l'évènement à 12h lors de la réunion hebdomadaire, avec bizarrement les gens que j'estimais le plus au sein de mon service. Vers 17h30, je croisais la femme qui tenait obsolument à ce que j'aille passer la voir avant de partir. C'était donc chose faite. Après m'avoir demandé ce que j'envisageais de faire l'année prochaine, elle m'a noté son numéro de téléphone de façon spéciale, pour éventuellement boire un verre. Sur le post-it jaune, elle note d'abord son nom, avant de faire pivoter le papier et de noter son numéro dans l'autre sens. "J'aime les choses à l'envers", me dit-elle. Inutile de préciser que j'ai débloqué sur l'instant. Bref, j'ai toujours le post-it dans mon cahier de stage. Le moment de quitter les lieux approchait. C'est là que je me rend compte de la vitesse à laquelle je m'attache aux gens. A chaque fois que quelqu'un me souhaitais bonne continuation, et tout ce qui va avec, j'étais ému comme pas possible, la gorge et les trippes resserrées. Ils étaient à deux doigts de me faire chialer, ces cons. Quatre moins de stage, et pourtant, on aurait dit que je tournais une page de deux ans de ma vie ! Je suis certain que certains se sont aperçus que je n'étais pas loin de craquer. en tout cas, j'ai eu beaucoup de difficultés à masquer cette émotivité.

La semaine qui suivait devait être principalement consacrée à la préparation de la soutenance de stage, fixée au Vendredi 23 Juin 2006. Mais avant cela, il était nécessaire de se distraire pendant le week-end. Le samedi était l'occasion de faire une belle partie de football avec les amis du quartier, face à une équipe que nous avions rencontré sur place. Le dimanche, on avait prévu une sortie à Bellewaerde Park. Ca faisait bien six ou sept ans que je n'avais plus mis les pieds dans un parc d'attractions. Il faut dire que je ne suis pas spécialement amateur de sensations fortes que proposent ces jeux. Malgré de fortes appréhensions, j'ai quand même pris mon courage à deux mains, sauf pour le Grand Huit et l'espèce d'ascenseur qui te propulse verticalement à une vitesse suffisamment élevée pour me dissuader. J'ai eu le maximum de sensations sur la Coccinelle, une copie du Grand Huit sans looping. J'ai fais le premier tour les yeux fermés en gueulant comme un putois. Tous mes amis situés devant moi ont d'ailleurs pris plaisir à se retourner pour mater ma réaction. J'ai un peu mieux géré le deuxième tour, à tel point que j'étais partant pour un troisième tour bonus, qu'on a finalement obtenu. Passé le cap de l'appréhension, j'ai même pris du plaisir. On quittait le parc sur le coup de 17h40, puisque la fermeture était de toute façon fixée à 18h. Une journée fatiguante, avec des coups de soleil pleins la figure, des bleus sur le bras, des jambes alourdies par la marche. Bref, une franche partie de rigolade pour un week-end très réussi.

Voilà enfin une semaine où je pourrais rester chez moi. Une semaine aux faux airs de vacances. C'est cependant trompeur, puisqu'une épreuve importante m'attendait le vendredi. Suffisamment trompeur pour réellement préparer mon oral seulement la veille de la soutenance. Pas de fête de la musique donc pour moi. Lundi et Mardi, j'ai fait de grosses séances d'abdos, Mercredi et Jeudi, c'était détente, Coupe du Monde, et préparation de soutenance devant Brésil - Japon.

Et donc arrivait ce fameux rendez-vous du 23 Juin. Mon tuteur n'a pas pu se déplacer pour assister à mon examen, et je n'ai pas réussi à déplacer la date. L'oral se passe plutôt bien, même si j'ai pas mal galéré pour expliquer certaines choses sur rétroprojecteur, la pression amplifiant l'effet de médiocrité. Les commentaires des professeurs se placent uniquement sur le fond de ma soutenance, un peu trop technique par instants,  et sur quelques détails du rapport qui a été rendu la semaine précédente. Rien de bien méchant. Mercredi, je devrais connaître si le jury valide mon diplôme en première instance. Le début d'année a été difficile, mais peu à peu, j'ai eu le sentiment d'inverser la tendance. La motivation est peu à peu revenue, et les résultats se sont révélés meilleurs. Non pas que j'ai été démotivé, mais la mauvaise organisation légendaire de l'école qui m'accueillait pour la troisième année n'aidait en rien à placer les étudiants dans de bonnes conditions. En voyant que mes premiers résultats étaient moyens, ma haîne de l'échec a repris le dessus. Et je pense avoir suffisament redressé mes résultats avant d'aborder la deuxième partie de l'année. Le stage s'est également très bien déroulé, ce qui m'amène à être confiant sur la décision que prendra le jury, Mardi. J'attends également la réponse de mon éventuelle future école, suite au dossier de candidature déposé il y a trois semaines. En attendant, place à un nouveau week-end de détente.

Par Karlouff' - Publié dans : La vie au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 17 juin 2006 6 17 /06 /Juin /2006 10:28

De nouvelles réactions sur l'évolution de la compétition. Le premier tiers du tournoi a été franchi, en terme de matchs disputés. Il est temps de livrer un premier bilan.

- Les favoris sont bien présents au rendez-vous. Ils ne semblent pas disposés cette année à laisser leur place en huitièmes de finale aux équipes supposées plus faibles. L'Allemagne, l'Angleterre, l'Argentine, et les Pays-Bas ont déjà leur billet en poche, avec un sans-faute, 2 victoires en deux rencontres. L'enjeu de la dernière journée : la première place du groupe. Le Brésil, l'Italie, la République Tchèque, le Portugal et l'Espagne ont également remporté le match qu'ils ont disputé. La Suède et le Mexique connaissent un parcours plus cahotique, mais avec 4 points, ils sont plus proches du deuxième tour que de l'avion du retour. La France devra réagir pour éviter d'être le mauvais élève.

- Les gros bras jouent leur rôle. C'est d'autant plus méritoire que les "petits" ne se laissent aucunement marcher sur les pieds. En figure de proue, l'Equateur. Ils n'ont pas fait dans la demi-mesure. Deux matchs, deux victoires, cinq buts marqués, aucun encaissé. Ils contraidront même l'Allemagne à les battre lors de leur confrontation, si le pays organisateur souhaite terminer en tête du groupe A. D'autres équipes, moins en réussite, se sont montrès très tenances. Trinité-Et-Tobago n'avait pas pris de but en 170 minutes face à la Suède et l'Angleterre. La Croatie n'a pas rougir de sa prestation face au favori brésilien. Les Croates ne perdent que 1-0 et ont eu quelques occasions de revenir au score. Le Paraguay est déjà éliminé, mais il s'agit d'une équipe toujours compliquée à prendre à revers. Un but contre son camp face à l'Angleterre, puis un autrebut encaissé à deux minutes de la fin face à la Suède auront anéanti les derniers rêves de second tour des Sud-américains. La Pologne n'a t'elle pas fait douter l'Allemagne jusqu'au moment où l'arbitre expulsa un de ses joueurs ? Oliver Neuville a dû attendre la dernière minute pour forcer la décision. La Côte d'Ivoire est victime d'un groupe comportant deux équipes très fortes. Deux défaites face à l'Argentine et les Pays-Bas les élimine de la compétition. Peut-être que si elle avait hérité d'un autre groupe... Enfin, l'Angola a également fait lutter le Portugal (défaite 0-1) et tenu en échec le Mexique (0-0), en ayant en plus produit du jeu.

- La première semaine de tournoi a déjà fait cinq victimes : le Costa Rica, la Pologne, le Paraguay, la Côte d'Ivoire, la Serbie-Monténégro, victime de la plus grosse claque (0-6 face aux Argentins), sont d'ores et déjà hors course. En revanche, l'Allemagne, l'Equateur, l'Angleterre, L'Argentine et les Pays-Bas ont leur ticket pour les Huitièmes. Quatre poids lourds, une surprise.

- L'environnement de ce Mondial 2006 est, pour le moment, une belle réussite. Le beau temps est au rendez-vous. Trop même, puisque les organismes souffrent de la chaleur (une trentaine de degrés environ, plus encore pour les matchs débutant à 15 heures). Le rythme des deuxièmes périodes témoigne des terribles efforts à consentir pour résister à cette température. Les stades allemands sont constamment pleins. Et comme la compétition va gagner en intérêt au fil de son avancée, on ne voit pas ce qui pourrait bouleverser ce constat.

 

 

Par Karlouff' - Publié dans : Fous de balle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 10 juin 2006 6 10 /06 /Juin /2006 11:04

Quelques réactions suite aux deux matchs de la journée d'hier...

Allemagne : 4 - 2 : Costa Rica (Lahm, Klose (*2), Frings contre Wanchope (*2))

 

- Un match d'ouverture très prolifique avec 6 buts marquée, un record.

- Un stade plein, une équipe d'Allemagne version Klinsmann tournée vers l'offensive, deux défenses loin d'être infaillibles, de beaux buts marqués sur des frappes lointaines : tous les ingrédients étaient réunis pour voir un spectacle plaisant.

- Une équipe du Costa Rica friable défensivement, qui peut s'expliquer par un récent repositionnement tactique en 3 - 5 - 2. Le côté droit a pris l'eau face à la paire Lahm - Schweinsteiger. 3 des 4 buts allemands sont passés par ce flanc droit costaricain.

- Une absence du maître à jouer de la Mannschaft absolument pas préjudiciable face à l'adversaire de fin d'après-midi. Frings et Borowski ont fait le travail au milieu de terrain, sans être véritablement génés dans la récupération. L'animation offensive s'est révélée satisfaisante.

- Une défense allemande qui n'a rien fait pour se rassurer, encaissant deux buts sur deux très rares incursions des Ticos. Plutôt médiocre dans le jeu, Wanchope s'est montré très réaliste en remportant ses deux duels avec Lehmann. Friedrich est doublement responsable de la couverture de l'ancien joueur de Manchester City, alors que la paire axiale Metzelder - Mertesacker ne s'est pas montrée impériale non plus. On a pu se faire une idée de la pression qui existe sur les épaules de Lehmann, lorsque la réalisation allemande a montré Oliver Kahn après chaque but encaissé...

- Une très bonne prestation de Lahm, principalement jugée sur son apport offensif. il faudra attendre un peu pour le voir dans d'autres conditions, lorsqu'il aura un peu plus de fil à retordre. Côté Costa Rica, le compère de Paulo Wanchope en attaque, Gomez, a montré qu'il n'était pas mauvais dans la conservation du ballon. Le numéro 10, Centeno, a lui aussi montré quelques belles dispositions techniques. Mais l'équipe était trop faible physiquement pour réellement inquiéter l'Allemagne.

- Bonne entrée en matière de l'Allemagne, qui aurait peut-être pu se mettre à l'abri plus rapidement.

 

Pologne : 0 - 2 : Equateur (C.Tenorio et Delgado)

- Un début de match réussi des Polonais, avant d'être pris dans la tenaille équatorienne. La technique et le jeu bien huilé des  Sud-américains ont tranché avec le jeu stéréotypé et sans liant des Polonais.

- Aucune occasion de but pour la Pologne pendant 85 minutes, avant de trouver deux fois les montants dans les 5 dernières minutes, après que les Equatoriens aient réalisé le break.

- Quelques joueurs équatoriens ont montré de belles qualités au cours de cette partie. On citera le capitaine Hurtado, les latéraux De la Cruz et Reasco, Espinoza, Carlos Tenorio l'auteur du premier but. Mais celui qui a sans doute fait la meilleure impression, c'est Valencia.

- Une Coupe du Monde, c'est aussi voir des joueurs fantasques, qui sortent du commun. Hier, le gardien Mora faisait partie de cette catégorie, avec le drapeau équatorien maquillé sur les deux côtés de son visage. A part une sortie manquée sur un corner polonais, il a réalisé une partie correcte, relativisée par un adversaire en manque d'inspiration offensive.

Le Classement du Groupe A : 

1. Allemagne  3 pts   4 BP - 2 BC  +2

2. Equateur     3 pts  2 BP  - 0 BC  +2

3. Costa Rica  0 pt    2 BP  - 4 BC   -2

4. Pologne       0 pt    0  BO - 2 BC   -2

 

Dans ce Groupe A, le Costa Rica et la Pologne sont déjà dans les cordes. Tout le monde connait l'importance de l'entame du Tournoi, qui dicte souvent la suite des évènements. Il ne leur reste déjà que deux rencontres pour inverser la tendance. La tâche paraît d'autant plus difficile que leurs défaites d'hier sont incontestables. La Pologne jouera déjà sa peau face à l'Allemagne lors de la 2ème journée, alors que le Costa Rica et l'Equateur se livreront une bataille sans merci. La qualification pour les Huitièmes de finale en dépend.

Par Karlouff' - Publié dans : Fous de balle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /Juin /2006 22:23

 

 

Demain, le coup d’envoi de la 18ème Coupe du Monde sera donné en Allemagne.

Quel évènement planétaire, autre que cette compétition, est capable de rassembler des peuples de tout horizon ?  Aucune. La rencontre entre les Etats-Unis et l’Iran lors de la précédente édition, organisée en Corée du Sud et au Japon, symbolise parfaitement la possibilité de réunir derrière la même passion du football, des nations pourtant brouillées sur le plan politique. Longtemps privé de Mondial, le continent océanien sera lui aussi convié à la fête cette année, puisque l’Australie a brillamment obtenu son ticket pour l’Allemagne. C’est à croire qu’il s’agit de sa destination préférée, puisque l’unique participation des Kangourous à la phase finale de l’épreuve remonte à 1974, chez les Allemands. Il est donc à noter que les cinq continents seront représentés.

Six nations découvriront les joies de la compétition à la dimension planétaire. Le continent africain est celui qui a pratiqué le plus grand roulement d’effectif, puisque quatre de ses cinq représentants seront novices : la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo et l’Angola. Seule la Tunisie , qui jouera son 3ème mondial consécutif, reconnaîtra l’odeur de l’évènement

L’Ukraine est enfin récompensée de ses efforts et sera l’unique débutant de la zone Europe. Trinité-et-Tobago constituera la curiosité du tournoi, puisque sa présence est certainement, avec celle de l’Angola, la plus inattendue de toutes.

Du sang neuf qui n’empêche pas la Coupe du Monde 2006 de proposer un plateau qui s’annonce comme le plus relevé de l’histoire. Le Brésil s’affichera une nouvelle fois comme l’épouvantail de la compétition. La sélection brésilienne est la seule à n’avoir jamais manqué un seul des dix-sept précédents rendez-vous. Elle est également détentrice du nombre de titres mondiaux, puisqu’elle en compte cinq à son actif, soit deux de plus que ses premiers poursuivants, l’Allemagne et l’Italie. Finaliste des trois dernières éditions, le Brésil devra cependant se méfier fortement de la concurrence s’il ne souhaite pas voir cette impressionnante série se briser. Parmi les concurrents directs, on citera les équipes historiques que sont l’Allemagne, l’Italie et l’Argentine. Mais l’Angleterre, les Pays-Bas, la République Tchèque , le Portugal, la France , la Suède et l’Espagne constituent également de très sérieuses menaces. Les têtes d’affiche de ce Mondial possèdent un niveau très homogène, qui ne pourra que pimenter un peu plus le spectacle. Surtout lorsque le destin d’une équipe peut basculer sur une instable séance de tirs aux buts…

Ces équipes ne seront pas seules à assurer le spectacle, et de nombreuses nations sont prêtes à leur piquer la part du gâteau. La Côte d’Ivoire de Didier Drogba possède un effectif redoutable. La Serbie-Monténégro , a devancé l’Espagne dans son groupe de qualification, finissant invaincue avec un seul but encaissé en dix rencontres. L’Ukraine, emmenée par Andreï Shevchenko, s’avance comme une équipe solide. La Suisse , le Mexique et les Etats-Unis montrent également de bonnes dispositions et sont en pleine émergence. Le Ghana possède quelques jeunes talents (John Mensah) et un milieu de terrain très dense, avec Essien, Appiah et Muntari.

Le spectacle s’annonce donc magnifique. Les joueurs ont eu plus de temps pour récupérer et préparer leur tournoi. L’Allemagne possède des stades superbes et a déjà démontré tout son savoir faire pour l’accueil du public ( la Bundesliga possède la moyenne d’affluence la plus élevée d’Europe, avec environ 40 000 spectateurs par match !). Rendez-vous donc demain 18h pour le match d’ouverture, entre l’Allemagne et le Costa Rica, et le 9 Juillet prochain pour l’apothéose. Que le spectacle commence !

Par Karlouff' - Publié dans : Fous de balle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 6 juin 2006 2 06 /06 /Juin /2006 21:28

Je n’ai pas encore parlé de ma soirée passée il y a quinze jours, lors de l’anniversaire d’une copine. Un évènement assez particulier s’est déroulé ce soir là, mais je n’en voyais pas l’utilité d’en parler ici. Jusqu’au moment où un nouvel évènement m’a interpellé samedi dernier. Le point commun entre ces deux soirées : mon état d’esprit, différent et inhabituel. Le fruit du hasard la première fois, pourquoi pas. Mais un hasard bégaillant alors, puisque huit jours après, les signes sont réapparus.  Je m’explique.

 

Samedi 27 Mai 2006. Julie, une copine, m’invite chez elle à l’occasion de son anniversaire. Je m’y rends avec deux copains de quartier. Une petite soirée a priori sympa, composée d’une grosse quinzaine de personnes. Habituellement, à chaque soirée, je fais une fixation sur les filles en présence, avec comme principale motivation : me trouver une compagnie féminine. Résultat : Je ne me lâche pas, je ne m’amuse que partiellement, et je repars bredouille, avec un sentiment d’échec toujours difficile à encaisser.

Là, l’état d’esprit est différent. Les deux potes qui m’accompagnent ne sont pas ceux qui me suivent en soirée habituellement. Ce qui est rare est précieux, alors ce soir là, la motivation est ailleurs. Objectif n°1 : s’amuser. Je me lâche enfin, mon envi d’emballer à tout prix est relégué au second plan. Et pourtant, ce ne sont pas les très jolies filles qui manquent ! Mon attitude est totalement opposée. Les boissons alcoolisées me boostent également dans l’optique de me libérer totalement. Naturellement réservé, je parle ce soir là à tout le monde. Je m’arrête et m’incruste dans chaque groupuscule qui se créé à l’occasion de ce genre de soirées. Et croyez moi que c’est un petit exploit pour moi, d’autant plus que je ne connaissais quasiment personne. La première partie de soirée s’est donc très bien passée, l’objectif qui était de s’amuser est pleinement atteint. Mais c’est la deuxième partie qui donne à ma soirée une autre dimension. Nous décidions effectivement, avec quelques invités, de poursuivre la soirée au sein de mon night club préféré. Mon état était totalement euphorique, l’alcool aidant bien, je le conçois. La voiture, garée sur le parking, est un endroit sacré pour maintenir, et augmenter accessoirement, les effets de la boisson. C’est là qu’on se tape les meilleurs délires, qu’on sort les phrases qui restent pendant quelques jours gravées dans la mémoire, tant les instants sont forts. Tout dans l’amusement ce soir ! Jusqu’au moment où une fille, que je ne connaissais pas, s’installa à mes côtés, à l’arrière de la voiture. On était cinq à l’intérieur. Mes deux copains de quartier à l’avant, une inconnue, moi et la fille en question à l’arrière.

 

 

A priori, elle était quelque peu éméchée également. Elle portait une jupe très sexy, nous nous sommes particulièrement bien chauffés, je passe les détails. Sans aucune gène, malgré les trois autres personnes qui étaient dans la voiture. Pour une fois que je n’avais que l’amusement à l’esprit, voilà que je réalise ce dont j’ai toujours espéré faire pendant de très nombreuses soirées.

 

Samedi 3 Juin 2006. Changement de décor, le contexte est totalement différent. Une grande cousine, que je n’ai plus revu depuis très longtemps, se marie. Je suis convié à y participer, de 15h à la mairie jusque 3h du matin dans une salle des fêtes. La famille est présente, aucune raison de vouloir séduire. Au moment où tout le monde défile pour féliciter les mariés, la grande cousine me lance « Putain ! Qu’est-ce que t’es devenu beau ! ». « Euh… ben merci c’est gentil ! Toutes mes félicitations ! ». « Nan mais c’est pas que t’étais pas beau avant hein, mais là, t’es vraiment beau. ».  Je t’assure que c’est le genre de phrase, très directe, totalement inattendue, qui te donne la pêche. J’ai également eu des échos comme quoi d’autres filles avaient dit que j’étais beau. C’est la fête. C’est bien, ça donne confiance.

La soirée se passe très bien également. La bonne soirée de famille quoi. Une grande famille tout de même, avec une centaine de personnes, et quelques filles de mon âge, assez mignonnes. Mais voilà, je ne danse pas devant la famille, ça me bloque. Je sais que mes parents épieront mes moindres faits et gestes. Donc, je parle, je me déplace, je rigole, mais je ne danse pas. Il n’y a rien à attendre de ces soirées sur le plan « filles à séduire ». Et pourtant, encore une fois, une fille est venue vers moi, pour me demander de danser avec elle. Elle était suffisamment attirante pour accepter, mais sous le coup de la surprise et du contexte familial qui m’est assez défavorable, j’ai répondu d’un minable « Oui d’accord, mais après. »

Finalement, je n’y suis jamais allé. En la voyant danser plus tard dans la soirée, j’étais fier mais à la fois assez amer de laisser passer une telle opportunité. Mais croyez-moi que danser avec une fille, avec les parents et quelques personnes de la famille qui dansent juste à côté, c’est difficilement concevable pour moi.  

Mais ma réflexion se situe ailleurs. Voilà deux soirées espacées d’une semaine, que je n’ai pas comme obsession de plaire à une fille. Cette obsession me crispe à chaque fois et m’empêche de me lâcher. Là, j’étais comme libéré, avec un état d’esprit très différent. Bien que les contextes des deux soirées évoquées étaient incomparables, le résultat est le même : j’ai eu la sensation et la preuve d’avoir plu et d’avoir séduit malgré moi. Ca faisait longtemps que je le cherchais, ça n’est pratiquement jamais venu. Et là, ça vient sans que je le cherche.

 

Est-ce que les filles ont un sixième sens pour détecter l’état d’esprit qui est le notre ? En tout cas, j’ai souvent entendu dire que l’amour survient lorsqu’on l’attend le moins. Les deux soirées que je viens de vivre semblent le confirmer.

Par Karlouff' - Publié dans : La vie au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 27 mai 2006 6 27 /05 /Mai /2006 13:25

Pour la deuxième semaine consécutive, Karlouff' est allé au cinéma. On ne change pas une équipe qui gagne, les mêmes amis m'accompagnent. Le programme est cependant différent. La semaine passée, une partie de billard a succédé à la séance de Da Vinci Code. Il fallait bien tâter de la queue et de la boule pour évacuer les 2h32 assez longues. Hier, c'était plutôt repas aux 3 Brasseurs, puis... Welcome To Silent Hill ! Film interdit aux moins de 12 ans... j'imaginais déjà les réactions d'une de mes amies durant la séance, sachant qu'ele sursautait déjà devant L'Age de Glace 2. J'ai donc évité de me placer à côté d'elle pour l'occasion.

 

Le film commence par le réveil en pleine nuit d'un couple qui s'aperçoit que sa petite fille, victime d'une nouvelle crise de somnambulise, a quitté la maison. La mère, désespérée, se lance à sa recherche, et la retrouve quelques mêtres plus loin, au bord d'une falaise. La fille évoque une nouvelle fois Silent Hill dans son cauchemard. Curieuse de connaître de quoi il s'agit, la mère décide d'emmener sa fille dans cette ville de Silent Hill, contre l'avis du père. Les connaisseurs affirment effectivement que l'endroit est inaccessible, et qu'il s'y passe des phénomènes étranges. La mère n'en a rien à carrer, elle y va quand même, c'est une ouf. Elle veut trouver à tout prix une solution à la maladie de sa fille. Le décor du film est planté en 30 minutes, ça s'annonce jusque là prometteur. L'arrivée à Silent Hill ne se fait pas sans difficulté, puisque la maman est victime d'un accident de voiture à l'entrée, seule comme une conne. Remise de ses émotions, elle s'aperçoit que sa fille a disparu. Une gendarmette de la ville voisine, qui avait déjà rencontré les deux protagonistes à une station essence, arrivait sur les lieux et suspectait la mère d'avoir volontairement abandonné son enfant. "Mais non, je vous jure que j'aime ma fille ! Vous ne comprenez rien, il se passe des choses zarbi dans cette ville ! ". " Mais ouai, c'est ça, et mon cul c'est du poulet, vous êtes en état d'arrestation, tout ce que vous dîtes pourra se retourner contre vous, bla bla bla ". Mais la gendramette va rapidement s'apercevoir que la ptite dame n'avait pas tord. Les voilà embarquées à deux à la recherche de la môme.

L'atmosphère de Silent Hill est plutôt bien réalisée, les cendres qui tombent du ciel et le brouillard grisâtre rendent l'endroit hostile. Mais le film, qui est à la base qualifié "d'horreur", tourne rapidement au comique. Les deux héroînes vont devoir se défendre de monstres en tout genre, dans une école, dans un hôtel puis dans une église. Le réalisme rencontré en début de film s'efface peu à peu. Le réalisateur joue davantage sur les effets sonores que sur de véritables situations d'horreur pour créer l'angoisse. L'intrigue est bien construite, mais le déroulement est un peu répétitif. Le spectateur est tiraillé entre baillements et éclats de rire, un peu de tension parfois engendré par le son.  La représentation des ténèbres est également bien réalisée, mais on assiste plutôt à un film dramatique que gore. 

En résumé, le scénario est bon, la mise en place de l'intrigue est bien faite, mais il manque un petit quelque chose par la suite. J'ai quand même bien fait de ne pas me placer à côté de la seule fille qui sursaute en voyant L'Age de Glace 2Silent Hill est un film à voir, mais au cinéma, puisque 70 % du long-métrage se joue sur les effets sonores.  

 

Par Karlouff' - Publié dans : Cinoche
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 24 mai 2006 3 24 /05 /Mai /2006 19:37

Depuis quelques semaines déjà, Karlouff' est en stage en entreprise. Comme il est super intelligent et qu'il termine toujours son travail à l'avance, il a toujours un peu de temps pour observer le comportement des personnes qu'il côtoie. Karlouff' fait un tour d'horizon des personnages que l'on peut être amené à rencontrer dans ce monde, celui du travail. La liste n'est évidemment pas exhaustive, et demande à être complétée.

The Boss.

C'est LE personnage charismatique de l'entreprise. Le patron, le taulier quoi. Quand il débarque, on ne peut pas le manquer tellement il parle fort. Il n'hésite pas à montrer qu'il est chez lui, en tapant sur les murs ou sur les meubles quand ça lui chante.

Là où l'employé moyen se présente élegamment pour entrer dans le bureau d'un haut-placé, le boss, lui, ne se pose pas de questions et claque la porte.

 

Les membres du Comité Directeur.

Situés dans le même local que les employés, ils se distinguent tout de même par un bureau enfermé entre quatre murs de plexiglas. Les sbires du boss voient donc les employés quotidiennement.

Mais attention ! Leur bonjour est très précieux, ça n'arrive pas tous les jours ! La tournée de saluts envers chaque employé intervient en moyenne une fois tous les quinze jours, et encore... Ils sont également la preuve vivante que la poignée de main bien virile qui va avec le sourire protocolaire, ça se travaille !

 

Le beau gosse.

Lui, c'est le gars qui passe dans les couloirs avec la plus grande assurance du monde et le costume tiré à quatre épingles. Pourquoi accélérer la cadence, au risque d'abîmer les chaussures pointues dignes des marques italiennes très renommées ?  "Alex Murphy est décédé. Mon nom est Robocop, je ne vous connait pas."  Cette réplique lui irait à merveille.

Le brun ténébreux ne sourit qu'occasionnellement, car il n'est pas n'importe qui, quand même. Le soir, en quittant le bureau et en allant sur le parking, il ne se dirige pas vers n'importe quelle voiture. C'est la classe jusqu'au bout quoi ! Un magnifique petit bijou noir, brillant, très soigné. Un très gros petit bijou même. Un truc à te faire passer pour un con avec ton misérable A collé à l'arrière de ta voiture de première-main.

En bonus track, si vous avez la chance de le croiser sur le parking le jour où le premier rayon de soleil se pointe, vous ne manquerez pas de remarquer sa paire de lunettes de soleil, admirablement assortie à son costard et à sa caisse. Lorsqu'il s'apprête à franchir la grille pour partir et qu'il vous voit, c'est pas le genre de gars qui vous fera un signe de main ridicule. Lui, c'est le petit auchement de tête, sans pour autant que le sourire se dessine. A se demander s'il ne s'est pas paumé en voulant aller au Festival de Cannes.

 

La femme flashy.

C'est la femme excentrinque du bureau. Le jaune ou le rose bonbon de la tête aux pieds ne lui fait absolument pas peur. A chaque fois, tu penses atteindre le sommet. Et pourtant, elle fait encore plus fort le lendemain. 

 

L'intello.

Il parle super bien et peut, lui aussi, te faire passer pour un con lorsqu'il te pose une question tellement t'as du mal à tout saisir. Avec le recul, tu distingues quand même deux espèces bien distinctes d'intello. Il y a le vrai, l'as de la communication. Lui, tu peux débattre de n'importe quoi, il parviendra toujours à avoir le dernier mot. C'est le roi de la négoce.

Ensuite, il y a l'intello en bois. Au départ, il t'impressionne car c'est pas tous les jours qu'on rencontre un énergumène de la sorte. Mais avec le temps, tu te rens compte qu'il est un gros baratineur, et que derrière la façade du vocabulaire et du superbe enrobage de phrases, il ne dit rien de bien compliqué.

 

La pin-up.

C'est le femme qui est super bien foutue et qui a l'art de s'habiller de façon toujours très sexy. Elle se caractérise par une jupe très courte, qui attire l'oeil de n'importe quel homme de l'entreprise. "Oui, mais elle doit certainement  avoir un QI négatif !" me diriez-vous. J'ai pourtant découvert un prototype de pin-up mutante. Non seulement elle est très aguichante, mais elle semble également posséder de belles responsabilités au sein de l'entreprise. A voir comment elle dirige ses troupes et comment elle est écoutée, elle semble loin d'être niaise.

Deux types de pin-up sont également à distinguer. La première s'assume complètement, garde la tête sur les épaules et les pieds sur Terre. Celle-ci vous dira bonjour avec un petit sourire sans problème. La deuxième est moins franche, elle passe dans le couloir en regardant droit devant elle, de peur de croiser un regard. Bien sûr, elle sait quand même qu'elle est observée...

 

L'employé modèle.

Plus consciencieux que lui, tu meurs. Malgré le passage aux 35 heures, il est prêt à assumer des horaires de malade pour avancer toujours plus dans son travail. Il est également très courtois et ne manque jamais de répondre à une personne qui passe à proximité du bureau et qui dit bonjour. Lorsqu'il manque l'occasion de répondre et qu'il prend conscience du vent qu'il vient d'administrer à son interlocuteur, tu sens chez lui un blocage de deux ou trois secondes qui exprime toute sa gène.

Il a appris son contrat de travail par coeur et maîtrise toutes les règles de bonne tenue dans l'entreprise. Bien malin celui qui trouvera le critère qui pourrait le mener à un licenciement.   

L'employé modèle est également sportif. Il fait de la course à pieds pour se défouler après une journée bien remplie. Ca lui permet d'être en forme et de rester performant au boulot. Bien physiquement, bien psychologiquement, comme on dit.

 

Le jovial de service.

C'est le collègue qui a toujours la patate. Son expression préférée : "C'est que du bonheur ! ". Il rigole tout le temps, que ce soit au téléphone ou en face à face. On se demande presque comment il fait pour travailler correctement. Il sait gérer les deux à la fois.

Il est toujours à l'affût pour sortir une vanne. Tout le monde l'apprécie pour son côté très décontracté. Il m'apparaît essentiel à la bonne ambiance d'un service.

 

Le stagiaire.

C'est le novice de la boîte. Il est observé à ses débuts tel un personnage étrange. Les comportements sont variables vis-à-vis de lui. Certains ne s'abaisseraient pas à dire bonjour au petit branleur tout juste sorti des bancs de l'école. D'autres se montrent rassurants et posent régulièrement des questions pour faciliter l'intégration dans l'entreprise.

Après quelques jours, certains collègues le chambrent  sans ménagement sur son statut de stagiaire. "Tu ne sais pas la chance que t'as de vivre une telle expérience, avec des professionnels aussi talentueux que nous ! ".  Ce chambrage provient souvent du jovial de service. Il est nécessaire pour mettre le stagiaire à l'aise et l'aider à prendre de l'assurance.

 

Le démissionaire.

Lui, c'est le type qui n'en a plus rien à branler. Il est là, en face de toi, à se marrer devant son pc. A croire qu'il matte un DVD de Gad Elmaleh pendant que toi, tu galères sur un fichier Excel. Il répète de façon régulière des phrases du style  " Mais qu'est-ce que je me fais chier... ". Un jeune stagiaire naïf pourrait se demander où il met les pieds, face à un tel être désepéré.

Dans un mois, il se casse. Il se contente donc de terminer les derniers projets en cours, avant de partir une ou deux heures plus tôt que les autres. Il sait que dans quelques semaines, une nouvelle aventure commencera. L'esprit est déjà ailleurs...

 

Le gars dopé au café.

Alors lui, il est imprévisible. Il vient à côté de toi pour t'expliquer quelque chose, t'es content. Mais là, t'as une forte odeur buccale arômatisée "Café" qui te grimpe dans les voies nasales. T'as presque envi d'aller déposer une gerbe dans la poubelle située juste à côté de toi, tellement c'est insupportable.

Quand il a terminé de donner son explication, il te dit "Bon, c'est pas tout ça... tu veux un café ? ". "Hmmm, non merci. Et toi, tu veux un chewing-gum ?".

L'ami(e) de l'imprimante.

Tu te demandes ce qu'il fabrique. Si tu souhaites le rencontrer, rapproche toi de l'imprimante, tu n'as que très peu de risques de le manquer. Détrompes-toi, son boulot, c'est pas "Imprimeur professionnel". Mais voilà, il s'est lié d'une grande amitié avec la machine, et tu ne peux rien y faire.

Le phénomène est étrange, alors tu te poses des questions. Est-ce un prétexte pour passer derrière moi et vérifier ce que je suis en train de faire sur mon pc ? Non, je ne pense pas, il a vraiment l'air amoureux avec l'appareil qui crache des feuilles.

Tu entends ensuite que les entreprises n'avaient jamais autant consommé de papier que depuis l'arrivée de l'outil informatique. Tu m'étonnes.

Par Karlouff' - Publié dans : La vie au quotidien
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 22 mai 2006 1 22 /05 /Mai /2006 23:31

Vendredi soir, Karlouff' s'est rendu au cinéma afin de visualiser le film phare des festivités cannoises, Ze Da Vinci Gode. Même que la tête de la Joconde fait peur sur l'affiche. Allais-je comprendre pourquoi les stars de la Côte d'Azur aient préféré quitté la séance pour aller matter la finale de la Championsse League entre Arcelone et Barsenal ?

Ben ouai, je pense avoir compris. A force de faire trop la fête dans les boîtes branchées de la Night azuréenne, ils n'avaient plus le cerveau pour assimiler les notions historiques et religieuses de ce long-métrage. Tellement long que la prise de produits dopants est particulièrement recommandée pour le bon suivi du déroulement du déroulé du film.

Et puis Karlouff', lui, quand il va au cinéma, il ne s'accompagne que d'amis dont il est sûr qu'ils ne lui feront pas des bisous partout sur le corps pendant la séance. Ca tombe bien, Karlouff' n'a pas de petite copine de toute façon. Pendant que certains couples de la salle avaient décidé d'être acteurs de leur propre film érotique, ben Karlouff' était lui spectateur de Ze Da Vinci Gode, comme un con. C'est pas que le film était difficile à comprendre, non. Karlouff' est intellectuellement très intelligent. Mais voir des zamoureux se becotter à proximité, ça favorise les pulsions...

Malgré ces tentatives de déstabilisation, Karlouff' n'a pas fermé l'oeil une seule fois des 152 minutes de film et a tout capté du premier coup. Et ça n'est pas un mince exploit. J'ai vu beaucoup de monde flancher autour de moi. Soit ça se galochait avec la bouche, soit ça ronflait. J'ai compris pourquoi les Cannistes n'ont pas réagi à la fin de la projection. Soit ils faisaient comme mes voisins de salle, soit ils ont rien pigé.

Karlouff' a un bon coeur, et vous propose sans plus attendre, son résumé :

Les Templiers et les Chrétiens ont livré une guerre au 15ème siècle parce qu'ils n'étaient pas contents que le Saint-Prieuré étaient en fait une fille. C'est pourquoi Silas a décidé 5 siècles après de tuer Saunière parce qu'il était le grand-père du Saint-Prieuré, qui était donc une femme. Silas était tellement bizarre qu'il se fouettait le corps comme un barbare. Mais il était très doué parce qu'il a réussi à dessiner un sigle plein de significations sur le gros ventre de Saunière, retrouvé mort tout nu dans une grande église parisienne. Robert Langdon et Sophie Neveu ont ainsi été chargé de déchiffrer ce que Silas a bien pu dessiner sur le ventre et sur le sol. Le secret se trouvait en fait sous la rose du Saint-Sulpice. Trop forts ces Mérovingiens ! Ils ont eu l'idée de mettre de l'huile dans le boîtier, comme ça, si quelqu'un l'explose au sol, le secret serait perdu à jamais. Mais ils ont oublié un détail. Robert Langdon a su exploiter la faille. Les Mérovingiens ont laissé un vieux journal dans le Louvre laissant entrevoir la descendance de Jésus. Et vla ti pas que Sophie Neveu est sa dernière digne héritière. Elle avait l'air super emballée de l'apprendre.

Ze Da Vinci Gode est donc un film dont seuls les êtres érudis comme Karlouff' puissent comprendre. Quelques conseils pour les personnes qui souhaitent le voir :

  • Larguez votre conjoint(e). C'est trop chiant les bisous pendant 2h30.
  • Soyez indulgents avec les coupes de cheveux. Tom Hanks ne l'a pas fait exprès.
  • Branchez-vous des électrodes stimulantes sur le corps pour se maintenir en éveil.

Si vous êtes prêts, lancez-vous. Vous ne le regretterez pas. Pour les autres, choisissez plutôt L'Age de Glace 2...

Par Karlouff' - Publié dans : Cinoche
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Catégories

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus